Tour d’horizon des 6 éléments composant un kimono homme

Tour d’horizon des 6 éléments composant un kimono homme

Tour d’horizon des 6 éléments composant un kimono homme

Le kimono a longtemps été considéré comme une tenue de combat pour ceux qui pratiquent les arts martiaux. Aujourd’hui, ce n’est plus vraiment le cas. Effectivement, le fameux vêtement japonais est actuellement devenu un accessoire de mode à part entière. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore assez, il s’agit d’un genre de robe en coton ou en soie. Il est généralement composé d’un vêtement intérieur et d’une sorte de couverture extérieure en coton ou en soie tout au moins. Il est d’ailleurs accompagné d’un certain nombre d’accessoires. Pour bien choisir ce type d’habit, il est important de bien connaître ces derniers. Voici justement les accessoires composant un modèle pour homme.

Le nagajuban

Parmi les accessoires qui composent un kimono homme, il y a donc tout d’abord le nagajuban. Il s’agit de la robe intérieure de l’habit. Il ressemble à la couverture extérieure. La différence est qu’il a l’air plus lisse. En général, il est fait de soie, mais on peut aussi tomber sur des modèles en microfibre de polyester. L’avantage avec ce matériau synthétique, c’est qu’il est plus lavable.

L’obi

L’obi est la ceinture colorée qu’on trouve par-dessus la couverture extérieure d’un kimono homme. L’obi fukuro est le type le plus courant. Dans la plupart des cas, elle mesure 2 mètres de long. Sur ses parties visibles, on ne voit souvent que du brocart brodé. À noter que les obis brodées à la main sont très onéreuses. Et pourtant, cet accessoire ne sert qu’à orner l’habit.

L’obiage

On a affaire ici à une sorte de morceau de crêpe de soie. Caché sous l’obi, il est le dernier lien qu’on utilise pour nouer autour du torse. Techniquement, on le considère comme un genre de sous-vêtement. C’est la raison pour laquelle certaines femmes célibataires laissent un petit bout de l’accessoire par-dessus l’obi pour les modèles de kimono pour femme.

L’obijime

L’obijime est utilisé pour maintenir en place le musubi, le nœud qui sert à décorer l’obi. Il s’agit donc du dernier lien attaché autour de ce dernier. Dans la majorité des cas, il est très coloré. La raison est simple, il est bien visible au-dessus de l’obi. En somme, tout comme l’obi elle-même, cet accessoire de mode est surtout employé pour décorer le kimono homme.

Les tabis

Les tabis sont des chaussettes généralement faites de coton. Leur particularité par rapport aux chaussettes classiques, c’est qu’ils ont un bout pointu. On les porte bien entendu avec les sandales. Ils coûtent environ 500 yens si on les achète neufs dans les magasins de vêtements. Néanmoins, dans les magasins bon marché, on peut trouver des modèles à 100 yens.

Les zoris

Un kimono se porte en général avec des sortes de sabots décoratifs. Il s’agit des zoris. Par rapport aux chaussures en bois ordinaires, connues sous le nom de getas, ceux-ci sont plus ornés. Il est vrai qu’on peut tout simplement mettre des getas lorsqu’on porte un kimono. Toutefois, ceux-ci ne sont pas du tout adaptés à un kimono formel. L’idéal est de se tourner vers des zoris de qualité.

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